Génération Egalité : le Burkina Faso au stade de l’élaboration des stratégies, d’activités et d’indicateurs de suivi

Pas de répit pour des acteurs engagés pour l’égalité des genres au Burkina. Après l’atelier de rédaction du rapport général du forum génération égalité tenu du 30 juin au 2 juillet 2021, les acteurs sont réunis à Ouagadougou du 24 au 27 août, pour l’élaboration des stratégies, des activités, et des indicateurs de suivi des engagements régionaux.

« Nous avançons lentement mais assurément vers la mise en œuvre des engagements que nous pris lors du forum génération égalité », rassure Dr Adjami Barry/Efrasy, secrétaire technique de l’accélération de la transition démographique et point focal FGE au ministère de la Santé. Le Burkina Faso est partie prenante de la coalition – «  autonomie Corporelle- Droit et Santé Sexuel et Reproductif » aux côtés d’autres pays africains comme le Bénin, la Guinée, le Mali, le Niger et le Togo. Lors du forum génération égalité, ces pays du Partenariat de Ouagadougou (PO) ont pris huit engagements dont les mises en œuvre requièrent la compréhension par les toutes les parties prenantes.

Dr Adjami Barry Efrasy, point focal FGE au ministère de la Santé

L’atelier de Ouagadougou a donc pour mission de rendre opérationnels ces engagements régionaux à travers l’élaboration des stratégies, des activités et des indicateurs de suivi. «  Deux mois après le FGE, nous sommes aujourd’hui au stade de l’élaboration des différents plan d’action de notre coalition d’action », informe la secrétaire technique Dr Barry Efrasy.  A la suite d’une longue présentation des différents engagements ce mardi 23 août, des travaux de groupes ont auront lieu jusqu’au 27 pour réfléchir et apporter des propositions à chaque engagement.

Il s’agit notamment de classifier et catégoriser les engagements selon les domaines de l’OMS, d’identifier les stratégies et les activités de mise en œuvre desdits engagements, de déterminer les indicateurs de suivi, d’identifier les moyens humaines, matériels et financiers nécessaires pour atteindre les objectifs. La prochaine étape serait l’élaboration du plan d’action budgétisé. « La mise en œuvre de ces engagements doivent se faire de manière participative et consensuelle. Ce n’est pas une affaire qui concerne une seule entité. Elle concerne le ministère de la santé, l’ensemble des organisations de la société civile, des partenaires, et de toutes les parties prenantes en termes de droit de santé sexuelle et reproductive », conclu Dr Barry.

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