« Table ronde de l’entrepreneur » : Femmes et Santé mentale au cœur des échanges

La 3e édition de la Table ronde de l’entrepreneur s’est tenue le dimanche 8 mars 2026 aux SIAO. L’initiative est portée par Donia Nadia Drabo. Le thème de cette édition a été « La santé mentale des femmes faces aux pression sociales : comprendre, prévenir, agir ».
Le panel a réuni quatre panélistes à savoir Joanny Bassole psychologue, Dr Alidou Willy, Psychiatre, Raïssa Compaoré, journaliste et Kabore Wendyam Léonie entrepreneur. Ce panel a été modéré par Aristide Allognon Gbetoga.
Dans les échanges il est ressorti que l’origine de ce mal psychologique que subit la femme est dû à la pression sociale. Par exemple un époux insoucieux, une femme qui se bat seul pour ses enfants et son foyer, une femme qui entreprend et doit en parallèle subir les dénigrements de son époux et bien d’autres.
Selon la promotrice le choix du thème lui est venu de l’actualité et de ses partenaires. Elle trouve qu’il s’agit » d’un thème nécessaire car une femme épuisée c’est une famille fragilisée, une entrepreneure à bout c’est une entreprise en difficulté « . Pour elle, prendre soin de la santé mentale des femmes n’est pas un luxe, ce n’est pas une faiblesse mais c’est une nécessité.
La particularité de cette 3e édition était de réunir des entrepreneurs autours d’une table et que chacun en reparte avec une prise de conscience simple.
Aux termes des échanges il est ressorti que pour garder une bonne santé mentale les femmes doivent apprendre à trouver un temps de détente, restez au moins 5mn par jours loin de tout, se parler soi-même, Une activité physique, un bon sommeil d’au moins 8 à 6h 4 fois par semaine, éviter les excitant, manger équilibré, avoir un bon cercle d’amis à qui on peut se confier, avoir des valeurs, avoir des convictions religieuses ou culturelles, Se satisfaire de ce que l’on a.
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Le choix du bon conjoint est aussi essentiel pour un entrepreneur pour prospérer dans son activité.
Selon Rasmata Keba, une participante, l’événement lui a permis de prendre conscience que plusieurs femmes subissaient beaucoup de choses en silence. Elle a retenu que la solution pour lutter contre ce mal c’est de parler, échanger et extérioriser les ressentir pour se sentir libre et mieux.
Audrey Roamba (Stagiaire)/ MoussoNews



