Fonds de soutien patriotique : Près de 497 milliards FCFA mobilisés en 3 ans

En 3 années de sa mise en œuvre, le Fonds de soutien patriotique (FSP) a mobilisé un total de 496,97 milliards de FCFA, dépassant largement les prévisions initiales fixées à 400 milliards de FCFA. Ces chiffres ont été dévoilés le mardi 31 mars 2026 à Ouagadougou, lors de la première session ordinaire de 2026 du Conseil d’orientation du Fonds.

La dynamique des contributions au Fonds de soutien patriotique reste soutenue en 2026. Au 29 mars, les ressources mobilisées au titre du FSP s’élèvent déjà à 45,29 milliards de FCFA, enregistrant une hausse de 22,65 % par rapport à la même période en 2025.

Sur la période 2023-2025, les encaissements cumulés atteignent précisément 496 966 246 105 FCFA, soit près de 97 milliards de FCFA au-dessus des prévisions.

Cette surperformance repose sur plusieurs leviers dont un engagement politique affirmé, une forte adhésion populaire, y compris de la diaspora,un alignement stratégique sur les priorités sécuritaires et une gestion jugée rigoureuse et transparente.

De plus, des ressources ont été orientées vers l’effort de guerre. En effet, les fonds mobilisés ont permis de couvrir des besoins essentiels liés à la sécurité nationale. Ils ont notamment servi à assurer la prise en charge des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), financer l’acquisition d’équipements pour les forces combattantes, réaliser des infrastructures stratégiques.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé la première session ordinaire de l’année 2026 du conseil d’orientation du FSP.

Un instrument de souveraineté financière

Pour le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ces résultats témoignent de la solidité du modèle. Le FSP s’impose désormais comme un outil structurant de souveraineté financière, fondé sur la transparence et la redevabilité.

Tout en saluant l’engagement des citoyens et des partenaires, il a insisté sur la nécessité de maintenir une gestion exemplaire et de renforcer les mécanismes de contrôle afin de préserver la crédibilité du Fonds.

Cette première session de l’année 2026 a également été marquée par le retrait des représentants des partis politiques du Conseil d’orientation, conséquence directe de leur dissolution.

Source : Primature du Burkina

Repris par Annick HIEN/MoussoNews

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