Lutte contre les VBG : Une cinquantaine de personnes outiller sur l’accès à une justice équitable des victimes

Dans la dynamique de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et protection des droits des détenus, le projet « Ziilim Sayan » a réuni 50 acteurs locaux pour briser le silence et favoriser un accès équitable à la justice. La rencontre s’est tenue le mardi 14 avril 2026, dans la commune de Tanghin-Dassouri autour d’une conférence publique.
L’accès à la justice reste un défi majeur au Burkina Faso, souvent freiné par une méconnaissance des textes de loi. C’est pour lever ces barrières que le projet « Ziilim Sayan » avec des leaders communautaires, des membres de la société civile et jeunes filles et garçons, se sont retrouvés pour une journée d’échanges. Les sujets ont porté sur les violences basées sur le genre et les conditions de détention.

Le Code pénal comme bouclier contre les VBG
Cette rencontre s’est d’abord concentré sur les mécanismes de protection des survivants et survivantes de VBG. Par la suite, la conférence a porté sur le droit de la détention. Les participants ont été sensibilisés aux garanties d’un procès équitable et aux mécanismes de surveillance en cas de violation des droits en détention. L’idée n’était pas seulement d’informer, mais d’encourager une veille citoyenne active.

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Les questions-réponses ont permis de confronter les textes à la réalité du terrain. A la fin de la rencontre, les 50 participants sont repartis avec une meilleure compréhension des leviers de justice et une volonté affirmée de promouvoir des comportements citoyens préventifs.
Diane SAWADOGO/ MoussoNews



