Secrétariat et IA : L’ASCO prépare ses membres à la révolution numérique

L’Amicale des Secrétaires de Ouagadougou (ASCO) a refermé, ce vendredi 24 avril 2026, une session de formation intensive de deux jours consacrée à l’intelligence artificielle, dans le cadre de la 8e édition de ses activités.Organisée les 23 et 24 avril à Ouagadougou, cette formation visait à renforcer les capacités des secrétaires et assistants de direction face aux mutations technologiques.

Placée sous le thème « Le métier de secrétaire ou d’assistant de direction à l’ère de l’intelligence artificielle : défis et opportunités », l’initiative entendait donner aux participants les outils nécessaires pour faire de l’IA un levier de performance plutôt qu’une menace.

À l’ouverture comme à la clôture des travaux, la présidente de l’ASCO, Edwige Kaboré/Zongo, a insisté sur la nécessité pour les professionnels du secrétariat de s’adapter à un environnement en pleine transformation.

Edwige Kaboré/Zongo, présidente de l’ASCO.

Citant l’écrivain Alvin Toffler, elle a rappelé que les analphabètes du 21e siècle ne seront pas ceux qui ne savent ni lire ni écrire, mais ceux qui ne savent pas apprendre, désapprendre et réapprendre. Pour elle, cette dynamique d’apprentissage continu est indispensable pour garantir la pérennité du métier dans un contexte marqué par l’essor du numerique.

Le 1er Vice-Président de la Délégation spéciale de Ouagadougou, Pingdwêndé Dieudonné Ouédraogo, a salué cette initiative qu’il considère comme un facteur d’amélioration de l’efficacité professionnelle. Selon lui, cette formation contribuera à renforcer l’impact du travail des secrétaires au sein de l’administration communale.

Au cours des échanges, les participants ont été sensibilisés à une approche complémentaire de l’intelligence artificielle, perçue non comme un substitut, mais comme un outil d’optimisation des compétences humaines. « L’intelligence artificielle ne remplace pas les compétences humaines, elle les renforce. Elle exige de nous plus de rigueur, plus d’anticipation, mais surtout plus de créativité et de discernement », a soutenu Kaboré.

À l’issue de cette session, plusieurs recommandations ont été formulées afin d’accompagner les secrétaires de la capitale dans leur adaptation aux exigences de la transformation numérique.

Audrey Rouamba (Stagiaire)/MoussoNews

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