Bourahima Kafando : « un commercial a pour rôle vendre l’image de son entreprise et de la faire prospérer »

Bourahima Kafando (BK)  est le responsable commercial de la société internationale de Télécom et d’énergie SA apporte sa connaissance, son expertise et sa maitrise pour la gestion efficiente et professionnelle de vos projets. Il nous en dit plus sur son métier ainsi que l’entreprise. Découverte !!!

Mousso News(MN) : Quel est le rôle d’un commercial ?

Bourahima Kafando (BK) : un commercial a pour rôle vendre l’image de son entreprise et de la faire prospérer. En d’autres termes, c’est attirer la clientèle à travers différents canaux de communication.

MN : Comment êtes-vous arrivé dans ce domaine ?

BK : Je dirais que c’est par un heureux hasard. Avant d’être un commercial, j’étais un professeur d’anglais et c’est en jouant le rôle d’interprète pour un ami taiwanais lors d’une conférence B2B à Ouaga 2000 que j’ai fait la connaissance de mon directeur actuel Antyme Thiombiano qui m’a proposé de venir travailler dans son entreprise en tant que commercial. Tout est parti de là.

MN : Que proposez-vous comme produits ?

BK : Nous proposons généralement des services entrant dans notre domaine de compétence. Nous fournissons et installons des centrales solaires de différentes puissances ici au Burkina Faso et dans la sous-région. Nous construisons des bâtiments et des routes dans le domaine des travaux publics. Nous fournissons et installons également les pylônes pour les différentes compagnies de télécommunication à travers les appels d’offres nationaux et internationaux.

MN : Quelles sont les perspectives ?

BK : Nos perspectives sont notamment la mise à disposition d’un service de qualité pour nos clients avec la collaboration de nos fournisseurs ainsi que nos partenaires locaux et étrangers.

MN : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans ce milieu ?

BK : Ce sont notamment la concurrence et le manque d’accès aux marché nationaux. La politique du moins disant lors des appels d’offres constitue un handicap pour des entreprises proposant des services de qualités comme la nôtre. La qualité dit-on à un coût.

MN : La crise sanitaire que traverse le Burkina Faso ne freine-t-elle pas votre activité ?

BK : Les mesures prises pour freiner et combattre le covid-19 constituent malheureusement un frein dans toutes les activités. Nous ne sommes pas en reste. La fermeture des frontières et le confinement rendent difficile tout contact avec nos fournisseurs qui sont eux aussi en pleine crise.

MN : Qui sont vos partenaires ?

BK : Ce sont des partenaires locaux avec qui nous sommes parfois en groupement pour soumissionner aux appels d’offres. Nous avons également des partenaires européens et chinois qui nous accompagnent et avec qui nous collaborons étroitement.

MN : Un dernier mot

BK : J’aimerais souhaiter un bon courage à nos dirigeants dans cette lutte acharnée contre le covid-19 et également souhaité un prompt rétablissement aux malades. J’invite, à l’occasion, mes concitoyens au strict respect des consignes de sécurité et l’adoption des gestes barrières pour qu’ensemble nous venions à bout de cette maladie.

 Cheick Abass KOALA/Stagiaire

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