Cadre sectoriel de dialogue : un document consensuel en cours de validation

La revue sectorielle annuelle 2020 du cadre sectoriel de dialogue s’est tenue le lundi 2 mars 2020 à Ouagadougou. Une revue annuelle qui a concerné quatre départements ministériels à savoir le ministère de l’énergie, celui des mines et des carrières, celui en charge des arts, du tourisme et de la culture et le ministère du commerce, l’industrie et de l’artisanat.

Réunis autour du thème  »transformation industrielle et artisanale », les acteurs des différents départements ministériels  auront la lourde tâche d’analyser et de tirer des enseignements afin de mieux se projeter vers l’avenir. C’est aussi une occasion pour eux de valider leurs rapports de travail, réalisations faites conformément à leurs plans d’actions prioritaires de 2019. « Nous sommes très satisfaits du travail qui a été abattu dans les différents départements, satisfaits du taux de réalisation de nos plans d’actions prioritaires malgré le déficit sécuritaire » a déclaré Harouna Kaboré, président du cadre sectoriel, et ministre en du commerce, de l’industrie et de l’artisanat. Il ajoute qu’un certains nombres de dossiers seront accélérés afin d’atteindre des résultats plus satisfaisants et d’ici la fin de l’année 2020.

« Nous sommes aujourd’hui à un taux de réalisation de 74% des plans prioritaires d’actions des quatre départements ministériels », a souligné Harouna Kaboré. C’est un motif de satisfaction selon le ministre. A en croire le président du cadre sectoriel, la mise en œuvre de leurs plans d’actions nécessite une mobilisation de toutes les énergies, des ressources et une mobilisation des partenaires techniques. Permettre aux différentes entreprises de pouvoir opérer sans difficultés fait partie de leurs priorités. Selon Harouna Kaboré, de nombreux acquis ont été engrangés au cours de 2019.

Acquis, tels que la tenue de la deuxième édition des rencontres du cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue Etat/secteur privé. Aussi, la tenue du portail virtuel « porte d’entrée au Burkina Faso », l’adoption de 28 textes d’application du code miniers, l’électrification de 1756 localités rurales par systèmes photovoltaïques etc. il a réitéré ses remerciements à l’endroit des différents acteurs qui ne cessent d’œuvrer pour le développement économique et social du Burkina Faso.

Cheick Abass KOALA/Stagiaire

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