Contrat d’objectifs 2025 : 91,39 % pour le ministère des Affaires étrangères

Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, a obtenu un taux global de mise en œuvre de 91,39 % pour son contrat d’objectifs au titre de l’année 2025. Ce résultat ressort de l’évaluation conduite le mardi 03 février 2026 par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, dans le cadre de l’exercice annuel de redevabilité gouvernementale.
Le contrat d’objectifs assigné au ministre des Affaires étrangères en 2025 était structuré autour de quatre objectifs. Il s’agissait du renforcement de la sécurité intérieure et de la paix internationale, du rayonnement du Burkina Faso et de l’intégration africaine, de la gestion des questions liées à la diaspora, à la migration, aux réfugiés et à l’apatridie, ainsi que de la promotion de l’éthique et de la bonne gouvernance.
Présentant les résultats obtenus, le ministre Karamoko Jean-Marie Traoré a indiqué que des disparités ont été constatées d’un objectif à un autre.
L’objectif relatif au soutien à la sécurité a enregistré un taux d’exécution de 100 %. Celui portant sur le rayonnement de la diplomatie burkinabè s’est établi à 90,6 %, tandis que l’objectif lié à la diaspora et aux questions migratoires a atteint 88 %. L’objectif relatif à l’éthique et à la bonne gouvernance a également été exécuté à 100 %.
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Tout en saluant les performances enregistrées, le Premier ministre a formulé plusieurs orientations visant à consolider les acquis et à améliorer l’efficacité de l’action diplomatique. Ces orientations portent notamment sur le renforcement de la coordination, du soutien et de l’appui technique dans la mise en œuvre de la feuille de route de la Confédération de l’AES, dont la présidence est assurée par le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré.
Il a également été recommandé d’accélérer l’optimisation de la participation de la diaspora au développement national, à travers l’opérationnalisation du guichet unique de la diaspora, ainsi que de poursuivre les réformes en cours, notamment la rationalisation de la gestion des missions diplomatiques et consulaires.
Diane SAWADOGO/ MoussoNews



