Edith Adouabou : Tout passe d’abord par elle à CIFOEB

29 juin 2026. Le Centre d’information, de formation et d’études sur le budget (CIFOEB) tient une rencontre avec des acteurs de la société civile, de la sécurité, des médias. Parmi les participants, une trentenaire se distingue particulièrement. C’est Edith Adouabou. Elle est partout ; elle accueille les hôtes, les installe, vérifie qu’ils ne manquent de rien. Disponible, joviale, professionnelle. Ce sont les mots qui la décrivent. Son dynamisme ne passe pas inaperçu ; elle est assistante de direction au CIFOEB depuis 2006.
« Je ne l’ai pas encore rencontrée, mais quand je lui ai téléphoné tout à l’heure, à travers sa manière de communiquer, on perçoit immédiatement son dynamisme », a apprécié Mira, ayant été en contact téléphonique avec Edith une fois pour des renseignements.
Edith Adouabou est au Centre d’information, de formation et d’études sur le budget (CIFOEB) depuis 2006. Dès lors, rien n’entre ni ne sort du centre à son insu. Tout passe par elle et le téléphone ne cesse de sonner : courriers, demandes de rendez-vous, factures et même des livres… « Mon quotidien, c’est le secrétariat. Je veille à la gestion et au suivi de tout ce qui est courrier entrant, sortant, qu’il soit électronique ou physique. J’accueille et je guide tous les visiteurs ou usagers du service au sein du centre », détaille-t-elle en soulignant qu’elle veille aussi sur la bibliothèque du centre.
Mais les responsabilités de cette assistante ne se limitent pas là. Elle est aussi activement impliquée dans l’organisation des activités FASOVEIL, comme celle du 29 juin 2026 initiée à Ouagadougou avec des acteurs de la société civile, de la sécurité, des médias. Tout comme dans son quotidien, dans FASOVEIL, Édith participe à la mise en œuvre de toutes les activités, au renforcement de capacités, aux ateliers de bilan, à la collecte de données… « Je suis impliquée, que ce soit dans les activités à Ouaga ou dans nos différentes communes d’intervention entre autres Boucle du Dédougou, Kaya, Ouahigouya, Koudougou, Fada N’Gourma, Koupela… », précise-t-elle.

Mais au-delà de toutes ses tâches, la jeune femme n’est pas qu’assistante de bureau. Elle fait également des sorties terrain. Selon la trentenaire, deux de leurs activités FASOVEIL l’ont particulièrement marquée, dont la mise en place des MESSIS et les causeries locales. « Ces Mécanismes de suivi stratégique de l’information sécuritaire et des services publics (MESSIS) sont chargés de faire le monitoring des faits sécuritaires et de leurs effets sur la délivrance des services publics. À cela, on peut ajouter les causeries locales pour la sécurité et la cohésion sociale dont l’objectif était de créer un cadre de dialogue multi-acteurs autour de la question sécuritaire et de la cohésion sociale… », se rappelle-t-elle avec enthousiasme.
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Avant de rejoindre le CIFOEB, Edith a travaillé pendant 2 ans à SODIGAZ. « Je n’abandonne presque jamais et je reste optimiste jusqu’au bout », se définit Edith avec vigueur. Elle est aussi appréciée par un de ses collègues, Sondé Moustapha, chargé de communication au CIFOEB. Rigoureuse, professionnelle et dynamique. C’est ainsi que la qualifie Sondé Moustapha, un collaborateur depuis environ 2 ans. Pareil pour Dr Dao Aïda, chargée des études, des analyses et de la recherche-action. Collaboratrice d’Edith depuis 2018, elle la décrit à son tour comme une personne débordante d’énergie, engagée et profondément déterminée dans son travail. Tous lui souhaitent une carrière marquée de succès et d’opportunités.
Au CIFOEB, tout comme dans FASOVEIL, tous les acteurs ou autres membres savent qu’avant qu’un TDR n’arrive au bureau ou qu’une activité ne soit organisée, Édith Adouabou est déjà à pied d’œuvre.

Mais au-delà du centre, Edith trouve du temps pour faire vivre sa passion : l’agroalimentaire. Elle reconnaît concilier harmonieusement ses activités et se consacre, pendant ses temps perdus, à la transformation des fruits et légumes.
Annick HIEN/MoussoNews
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