L’heure de la vérité burkinabè : Que ferons-nous après le 30 septembre 2026 ?

Il est temps de dépasser les divisions et de soutenir ce qui existe, ce qui est visible et palpable :
– La transformation réelle du Burkina Faso!
La Nuit de la RPP a parlé d’elle-même : une mobilisation recto verso !
Un n peuple uni, des Burkinabè de l’intérieur comme de l’extérieur, rassemblés dans leur diversité pour exprimer joie et fierté devant les acquis engrangés en quatre années.
Même si des personnes ne partagent pas la vision du camarade Président du Faso, Ibrahim Traoré, ce qui est légitime, il est juste de reconnaître que l’histoire des nations se construit par des leaders que les circonstances et le destin placent à des moments clés. Dans notre contexte, les mânes de nos ancêtres et la sagesse collective nous rappellent que la souveraineté ne se négocie pas et que le peuple doit rester debout pour la défendre.
C’est dans cette lumière que s’impose une réflexion sur les fruits déjà récoltés. Car au‑delà des débats et des divergences, il demeure une évidence : les pas franchis par la nation sont réels, tangibles et porteurs d’espérance. Les acquis ne sont pas de simples proclamations, mais des jalons concrets qui témoignent de la marche du Burkina Faso vers sa renaissance.
Si je devrais aborder les acquis et la dynamique, je dirai que parmi les acquis l’on retient :
– la souveraineté nationale retrouvée,
– la sécurité et la défense renforcées,
-la gouvernance assainie et disciplinée,
-le développement endogène valorisant nos ressources et notre agriculture, ainsi que
– l’unité sociale qui transcende désormais les clivages partisans.
Ceux et celles qui traînent encore les pas devraient rejoindre la dynamique. Car dans ce contexte, tout le peuple est appelé à se mobiliser pour garder et renforcer la veille citoyenne.
Car, les plus grands défis commencent après cette confirmation éclatante de l’adhésion populaire du 30 septembre 2026.
En ce qui concerne les différentes catégories de soutiens, à mon avis, il en existe plusieurs :
– les personnes qui y croient par intérêt, parce qu’ils en profitent directement, matériellement ou socialement.
– Celles et ceux qui y croient par conviction, parce qu’ils souhaitent sincèrement un véritable changement et une renaissance nationale,
– Ceux et celles qui y croient par prière, invoquant Dieu et les mânes des ancêtres pour que la paix et la prospérité s’installent durablement,
– les personnes qui y croient par critique constructive, en formulant des propositions alternatives et salvatrices pour améliorer la gouvernance et renforcer la cohésion nationale.
Certainement qu’il en existe encore…
Sans juger les convictions de certaines personnes qui pourraient ne pas partager mon avis, et en respectant leur position, il faut savoir faire des concessions utiles à temps pour avancer.
Car nul n’a le monopole de la vérité ; l’intérêt commun a toujours primauté sur nos intérêts individuels.
L’essentiel à retenir est que les premiers et les derniers révolutionnaires, malgré leurs différences, finiront par se retrouver dans le même bateau, avec un seul et unique Capitaine : le Burkina Faso.
En somme, un adage dit : « Quand la pluie vous bat, ne vous battez pas. »
Ainsi, que l’on soit contre ou pour le Burkina, que l’on apprécie ou que l’on critique le Camarade IB, une vérité demeure : si le Burkina Faso tombe, personne n’échappera à la chute. Mieux vaut donc arrêter les divisions, les haines inutiles, les défiances et les règlements de compte, pour nous unir et bâtir une nation forte, résiliente et prospère.
Nan laara an Sara !
Bon vent à la RPP, forces et courage à nous Burkinabè.
Que Dieu et les mânes de nos ancêtres bénissent le Burkina Faso et le protègent.
La patrie ou la Mort, nous vaincrons !
Martine YABRÉ
Auteure
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