« Nous allons relancer Miss Université, mais dans un nouveau format », Ministre Gilbert Ouédraogo

« Nous allons relancer cela avant la fin de l’année. Il ne s’agit pas d’une suppression. Il s’agit juste d’une réorganisation. Parce que les concours de beauté, il ne s’agit pas de venir montrer la beauté physique. Il s’agit plutôt de venir montrer ce qu’on a dans la tête », a martelé le ministre en charge de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
Il a poursuivi avec l’exemple de l’initiative Hakili Mousso, un modèle dont va s’inspirer le nouveau format de Miss Université Burkina.
Il a également tenu à saluer la résilience du promoteur Honoré Bamba, avec qui, a-t-il indiqué, des réflexions sont menées sur le nouveau format, en vue de relancer le concours.
« Les tenues vont, par exemple, être en Faso Dan Fani, en koko dunda, selon des mesures décentes, pour montrer que nous avons une diversité en matière d’arts vestimentaires. Les perruques importées et autres… On pourrait avoir des tresses africaines, des panem-mooré, par exemple », a expliqué le ministre.
Il a terminé ce paragraphe en souhaitant des concours de beauté basés sur les différences culturelles de chaque région, loin des tenues de nudité.
Ces propos du ministre ont été tenus lors des échanges face au public à l’Exposition gouvernementale, organisée dans le cadre de la 2e phase de la 3e édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), ce mardi 6 octobre 2026.
L’Exposition gouvernementale se veut un moment de redevabilité sur les actions, les réformes et les chantiers engagés par le Gouvernement burkinabè.
Diane SAWADOGO/ MoussoNews
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