« Petro Give Back” : La jeunesse mobilisée pour un impact social réel

Transformer l’énergie festive de la jeunesse en levier d’impact social. C’est le pari que fait Petro Event à travers “Petro Give Back”, une initiative citoyenne. Des activités sociales sont au programme pour cette première édition qui se tiendra du 27 au 29 mars 2026 à Ouagadougou: kermesse, maracana solidaire et engagement citoyen, animations artistiques.
Porté par Petro Event, une structure spécialisée dans l’organisation d’événements culturels, sportifs et sociaux, Petro Give Back ambitionne de mobiliser massivement les jeunes autour d’actions concrètes de solidarité.
« Nous sommes une jeunesse qui a le devoir d’agir et d’accompagner les dynamiques en cours dans le pays », affirme Jean-Luc Bayili, premier responsable de l’initiative.

Au programme, un cagnottage digital lancé sur une plateforme dédiée, visant à mobiliser des contributions financières à grande échelle. À cela s’ajoutent un tournoi de maracana solidaire opposant des associations, ainsi qu’un espace kermesse structuré en plusieurs zones. L’accès à cette kermesse est fixé à 1 000 FCFA, une somme intégralement reversée dans la cagnotte globale du projet.

Durant 3 jours, les participants prendront part à une série d’activités mêlant kermesse, animations culturelles, sport et mobilisation citoyenne, avec notamment une action de terrain prévue sur un site de Faso Mêbo, ainsi que des moments de partage entre volontaires. Des animations DJ viendront renforcer l’attractivité de l’événement.
Les fonds mobilisés seront répartis selon une clé précise. 30 % seront destinés à l’initiative présidentielle Faso Mêbo sous forme de dons en nature, 40 % iront au profit des Pupilles de la Nation, avec un accent sur leur accompagnement scolaire pour l’année 2026-2027, tandis que les 30 % restants serviront à soutenir 6 associations engagées dans des actions sociales.
Au-delà de la collecte de fonds, Petro Give Back se veut un message fort adressé à la jeunesse burkinabè. Pour ses initiateurs, il s’agit de démontrer que les jeunes ne sont pas uniquement tournés vers le divertissement, mais qu’ils peuvent également être des acteurs engagés du développement social.
Annick HIEN/MoussoNews



