Système éducatif : les crises à la loupe des médiateurs de l’UEMOA

Identifier les causes des crises et dysfonctionnements des systèmes scolaires et universitaire et proposer des solutions appropriées et pérennes est l’un des objectifs de la conférence des médiateurs de l’espace économique et monétaire ouest-africaine. Elle a lieu du 1 au 4 octobre à Ouagadougou.

Saran Séré/Sérémé, médiateur du Faso accueille depuis dimanche 30 septembre ses confrères à Ouagadougou pour parler des crises et dysfonctionnements au sein du monde éducatif et parant de l’ensemble des couches sociales. Femme engagée et éprise de paix, elle et ses paires se disent très soucieux de la baisse générale des apprenants, le chevauchement des années universitaires, le peu d’intérêt apparent des apprenant eux-mêmes. A cela s’ajoutent les crises et instabilité cycliques perturbant les secteurs scolaires et universitaires. Le constat à l’en croire est peu reluisant. Les conséquences qui peuvent résulter de ces manifestations est nul doute, selon elle, l’absence de savoir et l’ignorance, facteur de sous-développement.

D’où l’impérieuse nécessité de cette réunion des médiateurs de l’espace UEMOA autour du thème : ‘’ crise et dysfonctionnement des système éducatif de la sous-région : Quel rôle pour les médiateurs ?’’. A l’ouverture des travaux en présence du Président du Faso, Roch Kaboré, Saran Sérémé a appelé à l’apaisement à tous les niveaux. ‘’ Nous devons nous aimer et nous accepter, gage d’un bien-être social et partant d’un développement harmonieux’’ a-t-elle dit. – Le dialogue- une démarche que le médiateur recommande plutôt que la violence dont les conséquences n’épargnent aucun citoyen.

Et Alioune Badara Cissé, médiateur du Mali de renchérir que ‘’ sans éducation, point de citoyen d’ailleurs’’. Rassurant que les travaux engendront de grandes résolutions et recommandations pour une jeunesse intelligente, plein de savoir et engagée pour le développement des pays africains, Alioun Badara Cissé n’a pas manqué de témoigner le soutien des médiateurs face aux attaques que traverse le pays.

Bassératou KINDO

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