Trésors humains vivants : 3 femmes parmi les 21 illustres

3 personnalités féminines figurent parmi les 21 trésors humains vivants. Il s’agit de Pascaline Tamalgo, de Josiane Joelle Yago/Ziba et de Téwindé Segda. Elles ont été élevées à ce titre le vendredi 17 avril 2026 à Ouahigouya à l’occasion du mois du patrimoine burkinabè.

La 4e édition du Mois du Patrimoine burkinabé est lancée. Elle a lieu du 18 avril au 18 mai 2026. A Ouahigouya, où a eu lieu la cérémonie de lancement par le Premier ministre, Jean-Emmanuel Ouédraogo, plusieurs membres du gouvernement, autorités administratives, coutumières et religieuses étaient également présents.

Placée sous le thème « Patrimoine et diversité culturelle : engagement, rôles et responsabilités des acteurs », cette édition se veut un cadre de mobilisation nationale en faveur de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine culturel.

Parmi les 21 personnes reconnus Trésors Humains Vivants, figurent trois femmes. Il s’agit de Pascaline Tamalgo, de Josiane Joelle Yago/Ziba et de Téwindé Segda.

Pascaline Tamalgo est reconnue pour son savoir-faire dans le tissage traditionnel. Josiane Joelle Yago/Ziba est, quant à elle, reconnue dans la transformation de la patate douce à chaire orange en des produits dérivés. Téwindé Segda est une gardienne de la chanson panégyrique yaana.

Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cette célébration en est la plus belle expression, d’autant plus qu’elle intervient « au moment où nous commémorons avec ferveur l’anniversaire de la proclamation de la Révolution progressiste populaire, une révolution qui s’inspire de nos valeurs traditionnelles ancestrales ».

Pascaline Tamalgo

Donnant la lecture du message du  Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Premier ministre a mis en exergue l’importance stratégique du patrimoine culturel dans la construction nationale. « Le patrimoine culturel constitue le socle de notre identité et le ciment de notre cohésion nationale », a-t-il affirmé.

Téwindé Segda

Le Président du Faso a également expliqué que le choix de la ville de Ouahigouya pour abriter cette édition n’est pas fortuit. « Il traduit notre volonté de faire du patrimoine culturel une véritable boussole pour les générations présentes et futures », a-t-il indiqué.

Josiane Joelle Yago/Ziba

Le Chef de l’État a, en outre, appelé l’ensemble des Burkinabè à une mobilisation collective pour la sauvegarde de l’héritage culturel national.

Julie Jessica

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