Ecrire au feminin: 10 filles sélectionnées pour l’écriture de scénarios suite à un appel à projet

L’association Taafé vision a présenté les projets de film au jury le jeudi 28 mars 2019 à l’espace culturel Gambidi.
Pour une première édition autour du thème  » Une femme forte », Ecrire au féminin est une série d’ateliers de formation en écriture de scénarios de courts métrage de femmes. Après formation en cours théoriques ,dix (10) auteures lauréates de l’appel à projet ont présentées leurs projets à un jury composé d’experts du cinéma. Ces projets mettent en relief la femmes longtemps marginalisée;  bref, le quotidien des femmes a travers ces scénarios. Ces femmes veulent sensibiliser l’opinion du rôle de l’autre moitié du ciel dans les sociétés. C’est pourquoi elles ont demandée l’accompagnement et le financement des bailleurs de fonds.

 

Selon Azaratou Bancé présidente de Taafé vision,  » l’ambition de l’association est de faire de cette initiative « Ecrire au féminin, un rendez vous annuel des scénaristes africaines afin d’apporter un souffle nouveau au 7e Art africain à travers un prisme de sensibilité et d’originalité féminines.
Financé à hauteur de 8 millions de Fcfa par le fonds de développement culture et touristique du Burkina Faso , ce projet a permis aux femmes l’écriture de Sénarios. » Nous sommes très satistait de la mis en oeuvre de ce projet  » a déclaré Dao Makaïza, directrice de l’analyse du suivi évaluation…

Pour suite du projet, elle a affirmé q’il appatai enant à l’association de prouver que les projets d’éture sont fini et deposer avec des preuves justificatives pour pouvoir bénéficier de financement.
Cette premiére edition de Ecrire au feminin a été possible grâce au soutien du ministère de la culture des Arts et du tourisme du Burkina Faso à travers l’apppui financier et technique du fonds de développement culturel et touristique (FDCT) ainsi que la contribution d’autres acteurs comme le FESPACO,le Bureau Burkinabè des droits d’auteurs(BBDA), l’espace culturel Gambidi,l’institut de son et de l’image de Burkina (ISIS) et les films Dromadaire.

Fiakofi Kossi.

Laisser un commentaire