Football: le Qatar toujours visé par de vaines critiques sur le Mondial 2022

Le Qatar se prépare à accueillir pour la première fois de son histoire, la coupe du monde 2022- du 21 novembre au 18 décembre. Depuis la confirmation de ce rendez-vous mondiale du football le pays est en pleine préparation notamment la construction d’infrastructures. Plusieurs voix, notamment celle des hommes politiques européens et des athlètes s’élèvent cependant à l’appel au boycott de l’évènement.

Le porte-parole du gouvernement qatari, Seikh Thamar Bin Hamad al-Thani est on ne peut clair sur les progrès de son pays en matière de réforme du travail : l’une des principales raisons de l’appel au boycott du coupe du monde. Une enquête du quotidien britannique – The Guardian- a révélé que plus de 6500 travailleurs immigrés sont décédés en travaillant sur les stades et les infrastructures pour la coupe du monde. A cela s’ajoutent de graves violations des droits des travailleurs selon plusieurs opinions.

Réunie en congrès le 14 mars dernier, la fédération norvégienne de football a reporté à un Congrès extraordinaire du 20 juin sa décision d’un éventuel boycott de la Coupe du monde. Le gouvernement du Qatar estime qu’on lui fait un faux procès. Selon le porte-parole du gouvernement, les chiffres annoncés par le quotidien sont trompeuse. Le journal, selon Seikh a intégré la totalité des décès sur les dix dernières années, des résidents au Qatar originaire d’Inde, du Sri Lanka, du Pakistan et du Népal. Il ajoute que contrairement à ce que prétend le Guardian, ces personnes ne travaillaient pas toutes sur des chantiers de constructions.

Il s’agit là d’une hypothèse très éloignée de la réalité. « Les expatriés de ces pays comprennent aussi des étudiants, des personnes âgées et des travailleurs employés dans les bureaux, les commerces de détail, les écoles et les hôpitaux », explique-t-il. Ces appels à boycott sont selon lui le résultat de reportage mal informé.

Le sort des immigrés n’est pas autant meilleur au Qatar qu’ailleurs dans les pays du Golf, commente l’analyste Pascal Boniface. Le Qatar a par ailleurs fait des efforts pour améliorer les conditions de travail des immigrés. D’ailleurs, se demande-t-il, pourquoi ce sont toujours des compétions sportives qui sont boycotté alors qu’on n’appelle jamais au boycott aux manifestations économiques, culturel.

Le porte-parole de se réjouir de la retenue des associations footballistiques, ONGs et groupe de supportes qui ont compris qu’un boycott ne constituait pas une issue constructive. La plateforme des droits de l’homme est entièrement exploitée et promue par ces organisations (…).

Synthèse de BK

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