Il y a pourtant des influenceurs (euses) au Burkina

Mais avant, et d’après Salif Akerman, il y a une différence entre être populaire sur les réseaux sociaux et être influenceurs. Il y a une différence entre être populaire et avoir une forte audience (beaucoup de followers).

Lorsque la maman Rita Sawadogo, initiatrice de le – 8 mars autrement- lance l’idée sur les réseaux sociaux, le 8 mars est célébré autrement à travers- aujourd’hui- des dons de forage aux femmes  des formations aux activités génératrice de revenue, etc.

Lorsque Mouni Mouni, engagé pour zéro goutte de sang, lance l’initiative sur les réseaux sociaux, le groupe compte aujourd’hui, plus de 10 000 membres. Ils mènent des activités de sensibilisation sur le port du casque, et promeuvent le civisme routier. (Beaucoup portent des casques grâce à leur initiative).

Lorsque Alino Faso et Raissa Compoaré font appel à leur communauté et bien d’autres pour venir en aide aux ceux qui sont malades ou qui sont dans un besoin urgent (santé, emploi, éducation, etc.)

Lorsque Daouda Toé de par ses – connéries- (humour) égaient la journée et fait oublier des soucis à un de ses suiveurs.

Lorsque MN, Alain Konseibo, Arouna Louré nous enseigne fréquemment sur la santé et le bien-être communautaire et qui change notre façon de faire.

Lorsque Fatim Touré ose parler de parent/ enfant confinement et déconfinement qui impacte sur la relation entre certains parents et leurs bout’chou.

Lorsque, lorsque, lorsque…..

Il y a des personnes qui influencent notre quotidien, d’une manière ou d’une autre à travers leur publication sur les réseaux sociaux.   C’est peut-être la #constance qui fait très souvent défaut.

Maintenant, nous avons également ces personnes qui ont une forte audience, qui sont sollicités pour des publicités ou campagnes, histoire de passer leur canal pour soit, donner une grande visibilité ou passer l’information ou le message.

Dans certains pays, lorsqu’une personne active sur les réseaux sociaux arrive à atteindre 10 000 abonnés, elle (il) se considère comme influenceur. Ça, c’est là-bas. Peut-être que les internautes burkinabè définiront également leur critère – sans modestie

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