Rabiatou Simporé : De l’investigation à la communication institutionnelle

Du reportage de terrain à la communication institutionnelle, Rabiatou Simporé a progressivement élargi son champ d’action tout en restant attachée aux enjeux de l’information. Journaliste professionnelle depuis 2012, elle s’est illustrée dans le traitement de questions sociales à travers le journalisme d’investigation, avant de s’orienter vers la communication et la formation.
Son parcours journalistique l’a conduite à l’Agence d’information du Burkina (AIB), puis aux Éditions Sidwaya, notamment au Carrefour africain.
Au fil de ses expériences, elle réalise plus d’une dizaine de grands reportages et enquêtes sur des sujets sensibles : harcèlement sexuel en milieu professionnel, santé publique, violences sur les sites d’orpaillage, trafic d’enfants, assainissement urbain et protection de l’environnement.
Parmi ses productions figure une enquête publiée en 2020 par l’AIB sur les menaces de pollution du fleuve Mouhoun liées aux activités d’orpaillage. En effet la portée de son enquête a dépassé le cadre médiatique, car il est aujourd’hui étudié en histoire-géographie dans des établissements secondaires au Burkina Faso.
La qualité de ses productions lui vaut d’être distinguée meilleure femme journaliste du Burkina Faso en 2020. En parallèle de son travail de journaliste, elle s’investit dans la formation sur les questions de genre et médias, avec pour objectif de contribuer à une meilleure prise en compte de ces enjeux dans les pratiques journalistiques.
Titulaire d’un Master en Techniques des métiers de l’information de l’Université Nazi Boni depuis 2024, Rabiatou Simporé poursuit également son parcours académique dans le domaine de la communication.
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Le 25 septembre 2026, elle a soutenu son mémoire de Master II à l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC). Son travail porte sur la contribution de la communication de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) dans la lutte contre les discours de haine et violents sur les réseaux sociaux au Burkina Faso, entre 2023 et 2025. Cette recherche est sanctionnée par la mention excellente.
Son expérience l’a également menée vers des fonctions de communication institutionnelle, notamment en qualité de cheffe de service Presse et Relations publiques. Désormais conseillère en communication, elle poursuit son évolution professionnelle à la croisée de l’information, de la communication numérique et des enjeux de citoyenneté en ligne.
Source Rabiatou Simporé
Annick HIEN/MoussoNews
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