CEP 2026 : Un taux de réussite record de 95,23 % enregistré au niveau national

Le Certificat d’études primaires (CEP) session 2026 affiche un taux de succès national de 95,23 %. Un résultat salué par le ministre de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène Dingara, qui y voit l’aboutissement d’un effort collectif porté par l’ensemble des acteurs du système éducatif burkinabè.
Pour les examens du Certificat d’études primaires (CEP) et de l’entrée en sixième, session 2026, 341 732 candidats ont pris part aux épreuves sur l’ensemble du territoire national. L’organisation des examens a mobilisé un important dispositif composé de 590 jurys, 1 886 centres d’examen et plus de 56 202 acteurs de l’éducation.
Un taux de réussite nationale de 89,21 % en 2025 contre 95,23 % cette année, le Ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a adressé ses félicitations à l’ensemble de la communauté éducative.
Pour lui, cette performance est le fruit d’un engagement collectif et d’une mobilisation constante de tous les acteurs impliqués dans le système éducatif. « Ce taux historique et inédit de réussite de 95,23 % enregistré au CEP 2026 constitue le fruit d’un engagement collectif, d’une mobilisation constante et d’un travail remarquable mené au quotidien », a-t-il souligné.
Le ministre a particulièrement salué le travail des enseignants, estimant que ce résultat porte l’empreinte de leurs efforts, de leur patience, de leur rigueur et de leur engagement auprès des apprenants. Il a également rendu hommage aux encadreurs pédagogiques, aux directeurs d’écoles, aux chefs de circonscription de l’éducation de base, aux personnels administratifs ainsi qu’à l’ensemble des acteurs de la chaîne éducative.
Selon Jacques Sosthène Dingara, les 95,23 % de réussite vont bien au-delà d’un simple indicateur statistique. Ils traduisent l’efficacité d’une dynamique collective portée par des femmes et des hommes engagés pour l’avenir de l’éducation au Burkina Faso.
Le Ministre a enfin invité les différents acteurs à poursuivre leurs efforts afin de maintenir cette dynamique et de continuer à faire de l’école burkinabè un espace d’excellence, de mérite et de réussite.
Diane SAWADOGO/ MoussoNews
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